Médecine

Un médecin parlant la langue du patient n’est pas une exigence de bonne pratique médicale pour De Block

Photo (C) Reporters

La Minsitre de la Santé De Block est décidément prête à tous les arguments pour préserver le système actuel ringard et vexatoire des quotas INAMI, même au détriment d’un accès à des soins de qualité. Pour bien comprendre, un petit topo s’impose…

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Par Muriel Gerkens
Publié le 8 décembre 2016

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Niveau 3

1. En juin 2016, sur base des estimations de la commission de planification, il ressortait que 250 à 300 étudiants flamands, 200 à 250 étudiants francophones iront, dans les 10 années qui viennent, faire leurs études de médecine à l’étranger et reviendront pratiquer en Belgique en recevant un numéro INAMI, détournant ainsi le mécanisme actuel ringard et vexatoire des quotas.

2. Eu égard au principe européen de libre circulation des travailleurs, un médecin formé dans un autre pays de l’UE a le droit d’exercer en Belgique et un numéro INAMI lui sera donné.

3. Pendant ce temps là, la Ministre De Block continue à empêcher de jeunes belges ou résidents en Belgique, francophones comme néerlandophones, de devenir médecins. Parallèlement, elle octroie des numéros INAMI à des médecins formés ailleurs et parlant une autre langue. Et pour la Ministre, comprendre ce que dit un patient et être compris par son patient ne constituent pas un déterminant de première importance dans la qualité de la relation thérapeutique ...

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Niveau 4

Pour la députée ECOLO Muriel Gerkens, « tout le système de répartition des numéros INAMI est à revoir. Il faut ré-inventer la régulation de l’offre de soins sur d’autres principes que l’outil inapproprié et vexatoire des quotas INAMI ».

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Niveau 5

Un dossier suivi par

Muriel Gerkens

Muriel Gerkens

Députée fédérale
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